Le matériel conseillé

L’équipement

Le contenu du sac à dos
Bien emballés dans une poche en plastique étanche, un maillot de corps, une chemise, un pull-over, une paire de chaussettes, une couverture de survie, une petite réserve d’aliments énergétiques, une boîte d’allumettes accompagnées de 4 ou 5 cubes "allume-feu", un sifflet et une lampe de poche, constitueront un "fond de sac" qui ne sera utilisé que si un impondérable vous oblige à passer une nuit à la belle étoile.
Il ne quittera sa place que pour être aéré ou renouvelé.

Pour une balade à la journée
Anorak, poncho imperméable, et fond de sac, le "casse croûte" bien emballés en sachets indépendants. Un sac poubelle pour remporter les déchets. Gourde, couteau, couvre-chef, lunettes de soleil. Pharmacie (avec crème solaire et aspi-venin), papier hygiénique, sparadrap large. Boussole, carnet, crayon, et bien sûr une carte (les TOP 25 IGN renseignées par le club vosgien sont idéales), topoguide.
Eventuellement : altimètre, épingles de sûreté, ficelle, jumelles, appareil photos, guide des oiseaux, etc.

Pour une ou plusieurs nuits en bivouac ou en refuge non gardé
Sac de couchage en duvet, réchaud, cartouche de rechange, gamelles, couverts, ouvre-boîtes, éventuellement tente ou matelas mousse.

Un refuge gardé n’est pas un hôtel d’altitude. Sa vocation principale reste l’accueil et la sécurité ; ainsi on ne refuse l’accueil à personne. Même si on a réservé par téléphone -ce qui est vivement conseillé- on n’est pas à l’abri d’éventuelles surcharges quand, par exemple, le mauvais temps chasse de leur tente les amateurs de bivouac.
Malgré les difficultés d’approvisionnement (certains gardiens montent la plus grande partie de leur stock à dos d’homme), on est étonné de la variété et de la qualité des menus.

Attention, les animaux ne sont pas systématiquement acceptés à l’intérieur du refuge.
On ne doit pas oublier que la vie en refuge a ses règles, leur respect facilitera le séjour de tous et la tâche des gardiens.

Les conseils

Les randonnées recommandées par le Club Vosgien sont à la portée du plus grand nombre.

Mais attention ! La facilité relative de ces itinéraires ne doit pas faire oublier une règle de base :

Tout montagnard, même débutant, même sur un sentier balisé et avec un topo, doit être capable de s'orienter.

En effet, la carte et la boussole voire dans certains cas l'altimètre, sont des outils aussi indispensables au randonneur, même occasionnel, qu'une bonne paire de chaussures. La maîtrise de l'orientation est facile. Si vous ne possédez aucune notion, faites une sortie en plaine avec une carte et d’après un tracé prévu sur la carte, tentez de le reproduire sur le terrain. Une fois ces rudiments acquis, nous vous proposons de suivre ces quelques conseils :

Préparation de la course

Savoir marcher en montagne

Savoir se comporter en montagne

Plusieurs principes doivent être respectés lorsque l’on marche en montagne :

Alors bonne balade et n'oubliez pas, ne partez jamais seul. Indiquez toujours à quelqu’un l’endroit où vous comptez randonner ainsi qu’une heure de retour.

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